Origine commune : la Belgique rurale au XIXe siècle
Fin XIXe siècle : la Belgique compte des dizaines de types de chiens de berger locaux, adaptés à la surveillance du bétail dans les régions flamandes et wallonnes (Société Royale Saint-Hubert).
Le point commun : un chien rustique, vigilant, endurant, réactif, souvent issu de sélections de fermiers, sans standard écrit. Le but n’était pas la beauté, mais l’utilité : protection et conduite des troupeaux selon les besoins régionaux (climat, type d’élevage, usages de la ferme).
Jusqu’à la fin du XIXe siècle, la distinction entre bergers « belges » et « allemands » ou « français » est floue. Les élevages belges croisent souvent avec des chiens venus des Flandres françaises, du nord de l’Allemagne, voire de Hollande (source : CFBB - Club Français du Berger Belge).
À retenir :
- Une origine 100% utilitaire, pas esthétique à la base
- Des croisements régionaux avant la fixation des variétés
- L’absence de « pureté » jusqu’à la fin du XIXe : les variétés n’existent pas encore