Les limites et les risques de la spéculation sur le passé d’un berger belge
Beaucoup de propriétaires, par empathie ou inquiétude, ont tendance à “remplir les vides” : « Il a dû être battu », « Sa peur des hommes vient sûrement d’une maltraitance », etc. Or, attribuer automatiquement certaines attitudes à un passé traumatique peut biaiser votre regard et nuire à votre relation.
Erreur fréquente :
Croire que tout comportement problématique vient d’un traumatisme passé. Souvent, la cause est multifactorielle : héritage génétique, absence de socialisation précoce, ou simple mauvaise expérience récente.
Un point de repère solide : le chien communique surtout dans le présent, même si ses apprentissages antérieurs influent sur ses réactions. Ce que vous observez aujourd’hui doit guider vos adaptations.